La cathédrale Saint-Louis

Publié le par VERONIQUE COULIBALY




1.    HISTOIRE


C'est au Ve siècle que la chapelle Saint-Pierre, première église de Blois, est érigée sur la colline en face du château. Au VIIe siècle, Solenne, évêque de Chartres, est enterré dans cette chapelle. Peu avant la mort de Thibaut le Tricheur, en 977, une crypte est aménagée afin d'y déposer les reliques de saint Solenne. Au début du XIe siècle, devant l'afflux de pèlerins, sa veuve et les fils du comte fondent un chapitre de chanoines. Le choeur est exhaussé sur la crypte. La crypte est agrandie à deux reprises et devient l'une des plus vastes de son époque. Cette crypte constitue aujourd'hui la partie la plus ancienne de l'édifice.

En 1132, l'évêque de Chartres confie la collégiale Saint-Solenne aux chanoines de l'abbaye Notre-Dame de Bourgmoyen située près de la Loire, aujourd'hui disparue. Ceux-ci entreprennent de nouveaux travaux vers 1150. Il en subsiste l'étage inférieur du clocher actuel et l'amorce d'une arcade en plein centre de la nef romaine. Le porche oblique de la façade occidentale est construit au cours du XVe siècle.

L'église est reconstruite en 1544 à l'initiative de François Ier, en terminant par la façade et les étages supérieurs du clocher, mais la structure reste fragile. Le lanternon sommital du clocher est construit entre 1603 et 1609. Le 6 juin 1678, un ouragan brise les grandes verrières, soulève les lambris de la nef et ruine l'édifice. Après ce sinistre, la reconstruction est entreprise grâce à l'intervention de Colbert, dont l'épouse était originaire de Blois. L'édifice est reconstruit dans un style gothique tardif entre 1679 et 1703 par Arnoult-Séraphin Poictevin, architecte des bâtiments du roi, et conserve l'abside à cinq pans et la façade Renaissance.

Pour célébrer la promotion de l’église au rang de cathédrale en 1697, Louis XIV offrit le buffet d’orgue en 1704. C’est la raison pour laquelle le nouveau siège épiscopal fut placé sous le patronage de Saint-Louis.
Depuis sa construction, l'édifice a subi très peu de transformations. Au milieu du XVIII° siècle le cimetière est supprimé et transféré hors les murs. A la même époque, création de la place Saint-Louis. Au moment de la Révolution, le 28 novembre 1793, la cathédrale devient un Temple décadaire.

Le décor sculpté du choeur est terminé en 1847. En 1867, l'architecte Jules (Potier) de La Morandière construit un déambulatoire à trois chapelles.
L'édifice est classé « Monument historique » le 9 août 1906.
Lors de la Deuxième Guerre mondiale, les bombardements américains détruisent la plupart des vitraux.

En 1954, la façade ouest ne résiste pas à une tempête et le vitrail s'effondre. Le ministère des Beaux-Arts supervise sa restauration ainsi que le montage d'un mur de protection en briques, derrière l'orgue.

Dans le cadre d'une restauration générale de l'édifice entreprise en 1985 et aujourd'hui terminée, l'artiste hollandais Jan Dibbets et le maître-verrier français Jean Mauret réalisent de 1993 à 2000 de nouveaux vitraux qui couvrent 33 baies, hautes et basses, et qui représentent une surface totale de plus de 360 mètres carrés. Ils ont été inaugurés le 22 décembre 2000.




2.    ARCHITECTURE

Datée du milieu du XVIe siècle, la façade témoigne d'un compromis entre le style gothique tardif traditionnel et les débuts du classicisme. On y trouve des éléments moyenâgeux tels les gargouilles, les contreforts coiffés de pinacles ainsi que le pignon aigu qui surmonte le tout, mais aussi des éléments classiques tels le fronton triangulaire, les médaillons en ronde-bosse dans les écoinçons. La partie la plus remarquable est la tour-clocher située au nord de la façade et qui domine toute la ville. Si son soubassement date du XIIe siècle, la construction débute en 1544. Elle est pourvue de colonnes ioniques et corinthiennes qui témoignent du passage au style classique. Le dernier étage est coiffé d'un dôme surmonté d'un lanternon édifié en 1603. Ce dôme paraît être une réplique de ceux qui coiffent les tours de la cathédrale Saint-Gatien de Tours. L'ensemble est élégant et très harmonieux.

L'intérieur est composé d'une large nef à collatéraux nord et sud (1680-1700) sur lesquels s'ouvrent des chapelles latérales, ainsi que d'un chœur avec son déambulatoire. Il n'y a ni transept, ni triforium. Le chœur possède une abside à cinq pans des XVIe et XVIIe siècles. Encadrant le chœur, le déambulatoire et ses chapelles rayonnantes datent du XIXe siècle. Le déambulatoire avec ses piliers torsadés est un pastiche du style Louis XII. Dans les fenêtres hautes se trouvent des vitraux du XIXe dus à Lobin.
Après l'ouragan de 1678, seuls la façade, l'abside à cinq pans et les piliers du chœur sont réutilisés. À cette occasion, le sanctuaire est recouvert, pour la première fois, d'une voûte d'ogives. L'église possède une seule chapelle fort ancienne, datant du XIIe siècle et située à gauche sous la tour, avec voûte d'ogives d'époque retombant sur des chapiteaux d'acanthe. Face à celle-ci, du côté droit dans la première chapelle se trouve un fort beau bas-relief en marbre représentant le baptême du Christ et récupéré du tombeau de la mère du roi de Pologne et duc de Lorraine Stanislas Leszczynski, décédée à Blois.

La cathédrale abrite encore un autre bas-relief de marbre blanc appelé La Mémoire et la Méditation, œuvre de Lerambert datée de 1660. le buffet d'orgue Clicquot est un cadeau offert par Louis XIV en 1704.

La crypte Saint-Solenne se trouve sous le chœur. En 1927, les vestiges d'une église carolingienne y sont découverts. Ils appartiennent à un édifice bâti à la fin du Xe siècle par les comtes de Blois pour abriter les reliques de saint Solenne. Plus tard, au XIIe siècle, lors de l'édification de l'église suivante, le chœur de cette église carolingienne devint une crypte dont subsistent seulement le vaisseau central et l'abside de cette ancienne église-basilique. La trace de son abside semi-circulaire est apparente derrière l'autel. Sur le côté gauche, un caveau abrite les tombes des évêques de Blois.




3.    LES ORGUES

L'orgue de tribune

Rien n'est connu des orgues qui résonnèrent dans l'édifice antérieur à l'actuelle cathédrale.
Le premier orgue de la cathédrale est construit par Jean-Baptiste et Robert Clicquot en 1703 dans un buffet donné par le roi Louis XIV. Il s'agit d'un « orgue de huit pieds sonnant le seize ». Cet orgue comprend 35 jeux et 51 rangs répartis sur quatre claviers manuels (Grand-Orgue et Positif de 48 notes, Écho de 32 notes, Récit de 25 notes) et une pédale de 30 notes. Les mécaniques sont acheminées par bateau en juin et la pose est immédiate. Il est réceptionné par Nicolas Lebègue le 25 août.
Au moment de la Révolution, en juillet 1789, le clergé et l'organiste, Léonard Mathieu, souscrivent aux vues nouvelles et contribuent ainsi à la sauvegarde de l'orgue. Lorsque la cathédrale devient Temple décadaire, le 28 novembre 1793, la décoration du buffet, dans ce qu'elle avait de symbolique (fleurs de lys, emblèmes royaux et épiscopaux), est détériorée; mais, le 18 décembre, la Commission temporaire des Arts protège l'orgue, lequel échappe à la vente du mobilier national, décidée le 6 mars 1794. Sur demande d'un directeur, le 1er septembre 1794, Jean-Baptiste Isnard (1726-1800) effectue des réparations dont le coût s'élève à 700 livres.

Le 11 mai 1799, ce même Isnard redonne voix à un orgue devenu injouable et apporte quelques modifications : ajout d'une note au Grand-Orgue et au Positif; remplacement, au Positif, du Larigot par un dessus de Flûte 8' et de la Voix humaine par une Trompette 8'; remplacement, au Grand-Orgue, de la Flûte 4' par une Trompette 8' et de la Quarte 2' par un dessus de Flûte 8'; refonte de l'Écho qui ne conserve que le Bourdon 8'; ajout d'un Clairon 4' à la Pédale qui est réduite à 25 notes; le Récit reste inchangé.

Des réparations sont effectuées, en 1804, par le facteur Jacques Huet et en 1829 par le facteur Janvier. Dès 1834, on pense à reconstruire l'instrument et de 1835 à 1838, Louis Callinet le remanie, sans l'agrandir, pour la somme de 6 055 francs payés par l'État.

Les rapports de Pierre-Marie Hamel (août 1848 et octobre 1849), celui de Joseph Merklin & Schütze (1857), le devis et le descriptif des travaux de reconstruction soumis par Joseph Merklin (1878) conduisent aux travaux qui seront exécutés par Joseph Merklin entre 1880 et 1882.

Rival d'Aristide Cavaillé-Coll, Joseph Merklin est au sommet de sa gloire en 1880 lorsque survient l'entente, en mars 1880, par le ministère des Cultes et l'évêché. Son projet consiste à rebâtir toute la partie instrumentale dans le buffet Louis XIV, mais sur trois plans manuels au lieu de quatre, avec console retournée, machine Barker et combinaisons diverses, bref, un orgue symphonique : fonds nombreux, anches puissantes, boîtes expressives.

Le démontage débute le 24 août 1880. Dans l'ancien buffet, estimé à 15 000 francs, Merklin monte un orgue neuf, à l'exclusion du sommier du Positif et d'une fraction de la tuyauterie précédente. Essayé en atelier, il est auditionné à Lyon le 9 février 1882, puis transporté et remonté en mai par Sabatier et Lemoine, harmonisé en juin par Vogt et Lemoine. L'inauguration a lieu le 13 juin 1882 par Alexandre Guilmant.
Le nouvel instrument est une splendide réalisation, mais pas sur le plan architectural. Le buffet du Positif est vide mais celui du Grand-Orgue est surchargé : le soubassement cache soufflerie, traction et sommiers; derrière la Montre, toute la tuyauterie, sur un même niveau. D'un point de vue sonore, l'ensemble est pensé pour diffuser le répertoire symphonique. On y trouve les sommiers à doubles layes, la transmission pneumatique à levier Barker, la soufflerie à double réservoir en plis parallèles, les pédales d'accouplement, de combinaison et d'expression.

Au cours du XXe siècle, l'orgue ne connaît guère d'interventions mise à part celle du facteur Dulaquais qui, en 1909, pose un ventilateur électrique tout en conservant les deux pédales de l'ancienne soufflerie. Le buffet est classé « Monument historique » le 17 novembre 1908.

Lorsque le vitrail de la façade ouest est restauré suite de son effondrement en 1954, on profite de l'occasion pour rénover l'instrument et lui ajouter quatre jeux afin d'élargir sa palette sonore dans un esprit néo-classique. Confiés au facteur Joseph Gütschenritter fils, les travaux sont réceptionnés par Albert Alain et Félix Raugel et inaugurés par André Marchal. Les modifications suivantes sont apportées : les rangs du Cornet du Grand-Orgue sont séparés; la Bombarde de ce clavier est transférée au Récit et remplacée par un Fourniture de IV rangs empruntant des rangs au Cornet et incluant des tuyaux neufs; au Positif, on ajoute un Doublette et une Tierce; quant au Récit, il reçoit la Bombarde à la place de la Voix humaine, plus un Clairon et une Fourniture, conçue comme une Cymbale. L'orgue comporte alors 39 jeux répartis sur trois claviers de 56 touches et un pédalier de 30 notes.
La partie instrumentale de l'instrument, datant de 1703 et 1880, est classée « Monument historique » le 2 juillet 1979.
Après un relevage effectué par Philippe Emeriau en 1996, l'orgue est reconstruit par le facteur Bernard Hurvy en 2000.

L'orgue de chœur

En 1846, Louis Bonn installe l'orgue de choeur qui sera reconstruit par Joseph Gütschenritter père, en 1927, et inauguré par Joseph Bonnet. L'instrument a été relevé par le facteur Robert Masset en 1966.




4.    TRAVAUX DE RESTAURATION

Extrait du dossier de presse présenté pour l’inauguration suite aux diverses restaurations entreprises depuis 1985.

Michel Duffour, Secrétaire d'Etat au Patrimoine et à la Décentralisation culturelle inaugurera, le vendredi 22 décembre prochain, en présence de Sa Majesté La Reine Béatrix des Pays-Bas et de Jack Lang, Ministre de l'Education nationale, les vitraux conçus par Jan Dibbets dans la cathédrale Saint-Louis de Blois

Un très important programme de restauration et de valorisation de la cathédrale de Blois a, en effet, été lancé par le Ministère de la Culture et de la Communication - direction de l’Architecture et du Patrimoine - et mis en œuvre par la Direction Régionale des Affaires culturelles de la région Centre pour un coût total de 52,664 millions de francs.

Ce programme, qui vient de s'achever, comprend :

•    la création, dans le cadre de la commande publique de l'Etat, d'un ensemble de 33 vitraux confié à un seul artiste, Jan Dibbets, artiste conceptuel hollandais,
•    la restauration complète des grandes orgues classées,
•    les restaurations de la tour-clocher et de la façade principale.


I. LA CATHEDRALE SAINT-LOUIS DE BLOIS

L’édifice

La cathédrale, classée au titre des monuments historiques le 9 août 1906, a bénéficié depuis une quinzaine d'années d’un important programme de restauration. Les travaux de nature très diverse ont été menés sous la maîtrise d'ouvrage de la direction régionale des Affaires culturelles de la région Centre (conservation régionale des monuments historiques), et sous la maîtrise d'œuvre des architectes en chef des monuments historiques, Pierre Lebouteux et Patrick Ponsot.

Cette opération dont le coût total s’élève à 20,3 MF a été réalisée en plusieurs tranches :
1) 1985-1986 : restauration des vitraux historiés du XIXème siècle conservés dans le chœur de la cathédrale : 0, 6 MF.
2) 1989-1992 : restauration complète de l'imposante tour-clocher de la Renaissance : 14, 7MF.
3) 1993-1994 : restauration de la façade principale et de son porche : 3,6 MF, et 200 000 F pour des interventions ponctuelles d'entretien.
4) 1996 : révision des installations techniques (installations électriques, systèmes de détection d'incendies, issues de secours...) : 1, 2MF. Durant cette période, le clergé, affectataire cultuel, faisait remettre aux normes les installations de chauffage.

Les grandes orgues

Classées parmi les monuments historiques ainsi que le buffet du tout début du XVIIIème siècle, les grandes orgues dues au facteur Merklin bénéficient actuellement d'une restauration complète dans le strict respect de la facture d'orgues de la fin du XIXème siècle.
Les travaux ont été menés sous la maîtrise d'œuvre du technicien-conseil du ministère de la Culture et de la Communication, Eric Brottier, pour le buffet et la partie instrumentale et effectués par les facteurs d’orgues : Bernard Hurvy et Philippe Emeriau. Pour les travaux architecturaux, la maîtrise d’œuvre a été conduite par Patrick Ponsot, architecte en chef des monuments historiques.
Cette opération dont le montant s'élève à 3,554 MF est en cours d'achèvement.

II - LES VITRAUX DE JAN DIBBETS REALISES PAR JEAN MAURET


Le Projet de création

En 1992, le Ministère de la Culture lance un programme de création de vitraux contemporains à la cathédrale Saint-Louis de Blois. Dominant la vieille ville et la Loire, dans un site urbain préservé, cet édifice avait perdu ses vitraux lors des bombardements de la seconde guerre mondiale.

Il fut décidé de ne faire appel qu’à un seul artiste pour l’ensemble des verrières. Jan Dibbets, artiste conceptuel hollandais, fut retenu. Jean Mauret, maître-verrier installé dans le sud de la région Centre, fut chargé de la réalisation de ces vitraux. Ce maître verrier travaille depuis longtemps dans le domaine de la restauration des vitraux anciens et parallèlement, poursuit une recherche personnelle.

Il s'agissait de créer 33 baies, hautes et basses, représentant une surface totale de plus de 360 m².
Le projet de l'artiste est dès le départ, marqué par l'ambition de redonner vie à un monument tout entier, avec le souci d'aboutir à une rencontre entre sa propre démarche créatrice et le génie du lieu, dans un enrichissement mutuel : respect du lieu, compréhension intime du monument, clarté et densité du propos vont de pair.

Le travail de Jan Dibbets est fondé sur une prise en compte très sensible de la lumière de la Loire qui illumine cette architecture gothique. Le programme iconographique qui mêle l’Ancien et le Nouveau Testament : symboles et sentences bibliques aux couleurs franches ("puer natus est", "credo in unum Deum", poissons, fontaine, serpent...) se détache sur des fonds quasi transparents dont l’artiste a conservé la trame en losanges.

La réalisation commencée en 1993 s'accompagne de très importants travaux architecturaux. Les façades et les baies de la cathédrale, construites en pierre de tuffeau, étaient, en effet, dans un état de délabrement extrême.

La cathédrale étant propriété de l’Etat, la réalisation de l’ensemble des travaux qui s'élève à 28,810 MF, hors honoraires de l'artiste, est entièrement financée par l’Etat - ministère de la Culture et de la Communication, direction de l’Architecture et du Patrimoine et délégation aux Arts Plastiques.


III - FICHE TECHNIQUE DES TRAVAUX


La cathédrale Saint-Louis de Blois est classée au titre des monuments historiques par arrêté ministériel du 9 août 1906


Travaux réalisés :
Restauration générale des maçonneries en superstructure, des baies et installation de vitraux
Restauration des grandes orgues

Dates du chantier : janvier 1995 à novembre 2000

Maîtrise d’ouvrage :
Ministère de la Culture et de la Communication (Direction Régionale des Affaires Culturelles du centre) Marc Botlan, conservateur régional des monuments historiques ;
Béatrice Doidy, Valérie Ranty, Michel Riby : cellule travaux de la Conservation régionale

Maîtrise d’œuvre :
Pierre Lebouteux et Patrick Ponsot, architectes en chef des monuments historiques ;
Eric Brottier, technicien-conseil pour les orgues historiques ;
André Lejars et M.Dubois, vérificateurs des monuments historiques

Conception des vitraux : Jan Dibbets

Coordonnateur S.P.S. : S.M.A. ingénierie (37 - Tours)

Entreprises :
- Maître-verrier : Jean Mauret (18 - Saint Hilaire en Lignières)
- Maçonnerie-pierre de taille : S.N. Guèble (41 - Blois) et Menet (37 - Loches)
- Facture d’orgues : Bernard Huvy (44 - Nantes), Michel jurine (69 - Francheville) et Philippe Emeriau (49 - Angers)
- Couverture : Bonnet et Fils (41 - Chemery), S.N. Delestre (41 - Blois) et Merlot (37 - Richelieu)
- Menuiserie : Crosnier (41 - La Chaussée Saint Victor)
- Peinture : Couppé et Fils (41 - Blois)
- Electricité : Ménage (41 - Huisseau sur Cosson)

BUDGET :
Montant total des opérations : 33.564 MF
Financements : 100% Etat, Ministère de la Culture et de la Communication - direction de l’Architecture et du Patrimoine

 

 

 

Les clichés de cet article sont de

Véronique Coulibaly et

Sarah Giraudier

Publié dans LIEUX DE CULTE

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