La basilique Notre Dame de la Trinité

Publié le par VERONIQUE COULIBALY


 


1. HISTOIRE

1890   Le Père Jean-Baptiste de Chémery, capucin du couvent de Blois, se fait l’ardent apôtre de la dévotion populaire aux « 3 AVE MARIA » par sa prédication, puis par des tracts rédigés en de multiples langues qui connaissent une diffusion foudroyante.

1902     N° 1 de la Revue « Le propagateur des 3 Ave Maria » Début de la prière appelée : « NEUVAINE A NOTRE DAME DES 3 AVE ».
En raison des difficultés que connaissent à l’époque les religieux (expulsions, spoliations, expropriations), l’œuvre trouve refuge dans une petite maison près de la Cathédrale St-Louis.
Un oratoire y est érigé qui devient le « Centre National » de la confrérie. L’œuvre recevra le soutien des Papes successifs.

1918     Le Père Clovis succède au Père Jean-Baptiste, décédé cette année-là.

1921     Le 30 juillet Benoit XV approuve « l’archiconfrérie des 3 Ave Maria »
Le Père Clovis lance le projet d’une église qui en soit le digne centre international. Il ouvre une souscription.   Il sera l’artisan obstiné de la construction de l’édifice.
En même temps, sous son impulsion, la réflexion théologique s’approfondit. On parle de plus en plus de « Notre Dame de la Trinité ». En 1934 Pie XI utilisera ce vocable.

1932       Le 16 octobre, pose de la première pierre de l’église.
A la suite de nombreuses difficultés, le chantier est interrompu pendant plusieurs années.
Les travaux reprennent en 1936 sous l’impulsion de l’architecte Paul Rouvière qui en a complètement modifié les plans.

1939      Le gros œuvre de l’édifice est terminé quand éclate la guerre.
L’Architecte Paul Rouvière y est tué en 1939. L’ornementation intérieure est largement avancée mais les travaux  arrêtés.

1945      Le Père Grégoire succède au Père Clovis décédé au mois d’Août.
Les travaux reprennent :
Louis Barillet et Jean Le Chevallier poursuivent la pose des vitraux.
Lambert-Rucki termine ses bas-reliefs polychromes : chemin de croix et scènes évangéliques.
Puyforcat habille le sanctuaire de son orfèvrerie.
Louis et Jean Barillet mettent en place la mosaïque de la voûte.
L’Architecte Yves Froidevaux, prenant la suite de Paul Rouvière, conçoit et aménage la crypte.
La revue connaît à ce moment-là une grande diffusion. Le Propagateur des 3 AVE MAIA » devient « Notre Dame de la Trinité » revue mariale et franciscaine (1946)

1949       Le 16 juillet, l’église est ouverte au culte.
Consécration solennelle de l’édifice, du maître-autel, de l’autel du St-Sacrement et de celui de la crypte.
Le gros bourdon (5.300 Kgs) et les 48 cloches du carillon (Maison Paccard, d’Annecy) en place depuis longtemps dans le campanile l’annoncent à tous les horizons.
Durant trois jours on fête l’événement par des célébrations, des conférences, des jeux scéniques.
Le service du Pèlerinage est confié à la communauté des capucins de Blois.

1952       Monseigneur Roncalli, Nonce du Pape à Paris et futur Jean XXIII préside les fêtes du cinquantenaire de l’œuvre.

1956        Le Pape Pie XII érige l’église Notre-Dame de la Trinité de Blois en Basilique.

1959        Inauguration du Foyer Notre-Dame pour accueillir et héberger les Pèlerins.

1992        Novembre : la Revue Notre Dame de la Trinité sort son N° 1000.


 

 

 


2.       AU COMMENCEMENT



Apôtre des Trois Ave Maria, ce capucin de Blois consacra sa vie à étendre le Royaume de Dieu par son amour envers la Vierge Marie.
Originaire de Chémery dans le Loir-et-Cher,
c'est dans une terre fertile qu'il naît le 8 avril 1861 ; son père, Auguste Jousse, tient un commerce de grains, tout en cultivant des vignes. On compte, parmi ses oncles et tantes directs, un prêtre et cinq religieuses. Quand l'enfant a 7 ans, sa mère le sauve de la tuberculose en invoquant pour lui Marie et Joseph. Une fois guéri, il apprend avec son oncle prêtre les rudiments du latin, puis entre au petit séminaire de Tours, où il fait de brillantes études. À 17 ans, au cours d'un pèlerinage à Lourdes, il reçoit le désir de la vie religieuse.

 

Au noviciat capucin du Mans, il choisit le nom de Jean-Baptiste et prend l'habit le 4 octobre, fête de la saint François. À la suite des expulsions de 1880, le jeune profès rejoint le couvent de Budel la Hollande pour y continuer ses études. Là, il lutte contre son amour-propre qu'il appelle « un monstre ».Après sa profession solennelle le 4 octobre 1885, il est ordonné prêtre le 19 juin 1886. Un an plus tard, il commence à prêcher « pour l'utilité et l'édification du peuple » et trouve, en son saint patron, un exemple. Missionnaire à Calais, en 9 ans il prêchera 112 missions ou retraites. Il adopte bientôt pour devise la parole de saint Bernard « À Jésus par Marie » ; il propose aux fidèles de porter le scapulaire, de dire le rosa ire. Il assure que « ce qui convertit, c'est moins la parole que la sainteté de la vie » et s'efforce pour cela de mener une vie évangélique.


Les capucins reviennent à Blois en 1895 ; le Père Jean-Baptiste sera bientôt un des leurs. Les saints sont ses guides dans son travail d'évangélisation Antoine de Padoue, Léonard de Port-Maurice qui recommande de réciter les trois Ave, matin et soir, Mechtilde, qui récite elle aussi cette prière. À leur école, il découvre que les trois Ave amènent les fidèles à prier chaque jour. En 1901, il commence la « relation de tous les faits qui concernent » cette pratique. Afin d'aider les fidèles, il diffuse de petites feuilles intitulées : « Tout à Jésus par Marie et Joseph ». Le Pape Léon XIII soutient la récitation de cette prière, ce qui la rend très populaire. Au cours du premier congrès marial qui se réunit à Lyon en septembre 1900, le Père Jean-Baptiste fait connaître à un large public cette pratique.


En 1901, il commence à rédiger une chronique dans le Bulletin fondé par l'Association réparatrice envers la Sainte Trinité. En 1902, celle-ci est remplacée par « Le Propagateur des Trois Ave Maria ». L'auteur évoque les liens entre les apparitions de la Vierge à Lourdes, Pontmain et Pellevoisin et la pratique de Blois. Une neuvaine est bientôt proposée. Peu à peu, le Père Jean-Baptiste se consacre à la revue, où l'on trouve des articles de théologie mariale, des cantiques à Marie, des témoignages de reconnaissance pour les grâces reçues. Il doit parfois défendre l'oeuvre avec les armes de sa plume, en vaillant chevalier de la Vierge Marie. En effet, en cette période troublée, l'Église vit de nombreuses persécutions ; les capucins de Blois, pour leur part, sont expulsés de leur couvent, le 19 mars 1904, et accueillis chez des laïcs de la ville.

 

L'oeuvre naît bientôt au Brésil, au Mexique, en Espagne, au Canada. Le feuillet Le ciel ouvert de Lyon est traduite en flamand, italien, allemand, anglais. À la veille de la guerre, 8d'exemplaires sont parus. Images, médailles, statues se multiplient. Les évêques de Blois encouragent l'oeuvre naissante.
Le Père Jean-Baptiste marque une prédilection envers les enfants et fonde pour eux en 1905 le « Petit Propagateur des Trois Ave Maria », qui vise à l'éducation religieuse des 7 à 14 ans. Il insiste pour que les parents leur apprennent à prier. Il fait envoyer au pape saint Pie X un recueil de milliers de signatures d'enfants, en reconnaissance pour leur admission précoce à la première communion.
Au milieu des persécutions religieuses de ce début de siècle où se multiplient les fermetures d'écoles religieuses et les expulsions de religieux, il confie la France à Marie Reine et encourage chacun à prier le chemin de Croix. Il publie dans Le Propagateur le nombre de chemins de croix que les lecteurs se sont engagés à accomplir pendant l'année 1904 : presque un million. Pendant la guerre, il entretient l'espoir des lecteurs. Dès ce moment, dans un petit oratoire dédié à Notre-Dame des Trois Ave Maria, brûle en permanence une lampe aux intentions recommandées. Une confrérie est fondée ; son but est de « remercier les trois Personnes divines des grands privilèges de Puissance, Sagesse et Miséricorde dont fut gratifiée la Vierge Immaculée ». Vers la fin de sa vie,le Père de Chémery ne cesse de s'offrir à la volonté de Dieu. II rend son âme le samedi 27 juillet 1918, au prieuré de Saint Louans, près de Chinon.

 

Article de Jacqueline BORIES

 

 

 

 


LES CAPUCINS


Depuis, à l’ombre de la Basilique, un petit couvent abrite La Fraternité des Capucins de Blois.


Menant la vie fraternelle (Selon la règle de St. François d'Assisse) sept ou huit frères se relayent au service de Notre Dame pour accueillir les pèlerins, maintenir la récitation des heures, assurer les messes de chaque jour.
Bien insérés dans le diocèse et la paroisse de Blois - Centre. En semaine, ils assurent trois heures de permanence chaque jour pour le sacrement de réconciliation et un entretien spirituel. Selon leurs charismes et leurs dons personnels, ils répondent à certains engagements.
Les frères accompagnent certains groupes, tels que La Fraternité séculière de St François, ouverte à tous ceux, jeunes, anciens, célibataires et couples, qui veulent vivre dans l'esprit de St François; le groupe de prière de Padre Pio avec sa réunion mensuelle et divers autres groupes (adoration et dévotions mariales).
Toute la journée, la crypte reste ouverte à ceux qui veulent s'y recueillir dans le silence ou partager l'office des Laudes et des Vêpres. Chaque soir, nous récitons la Neuvaine mariale aux intentions de tous les membres la grande famille de Notre Dame de La Trinité.

Qui sont les Capucins?

Des Fils de Saint François d'Assisse. Dès 1516 ; parmi les nombreux disciples de François, certains se concertèrent pour vivre plus à la manière de François retrouvant son immense amour de Jésus et son amour de la création.
Aujourd'hui, avec les Frères Conventuels, les Frères Franciscains de l'union Léonienne, les Frères Capucins forment le 1er Ordre de Saint François, le 2nd Ordre groupant nos Soeurs Clariesse et toutes les Sœurs Franciscaines et le 3ième tous les Frères et Sœurs de nos fraternités séculières.

Puis-je devenir capucin?

Oui bien sûr et c'est tout simple. Prends contact avec un frère ou exprime ton désir au frère qui s'occupe des jeunes:


Frère Joseph Dossmann

Couvent des Capucins

5, rue Mgr Hoch/BP 12

67035 Strasbourg cedex 2

France

Tél: 08 88 30 81 50

Fax: 03 88 30 81 79

Site Web: www.capucins.org

 


 

 

Le frère Jean-Baptiste de Chémery

 



4. Article rédigé par Véronique de Montchalin – Service éducatif Patrimoine DRAC-Centre


Identité du bâtiment

Programme : Édifice religieux

Département / Ville : Loir-et-Cher / Blois

Commanditaire : l’archiconfrérie des Trois Ave Maria

Architectes : Charles-Henri Besnard (1881-1946),

Paul Rouvière (1906-1939), Yves-Marie Froidevaux (1907-1983)

Décorateurs : Jean et Karine Barillet (tapissiers), Louis Barillet

(maître-verrier), André Bizette-Lindet (sculpteur), Jean Lambert-

Rucki (sculpteur), Jacques Le Chevallier et Théodore Hanssen

(maîtres-verriers), Jan et Joël Martel (sculpteurs), Paccard

(fondeur de cloches), Jean Puiforcat (orfèvre)

Dates de construction : 1936-1949


Le contexte

Après la première guerre mondiale, le clergé est face à un enjeu de taille : la nécessité de reconstruire les églises détruites et d’acquérir à sa cause les habitants des banlieues le poussent à se lancer dans de nombreux chantiers. C’est, à Paris et dans sa banlieue, ce qu’on a appelé les « chantiers du cardinal » (1931-1937). Depuis le début du siècle, certains membres du clergé sont ouverts et intéressés à une forme d’innovation artistique et culturelle. Au même moment, de nombreux artistes manifestent leur intérêt pour l’art monumental et décoratif. Le résultat est un développement considérable de l’art religieux et son ouverture à la modernité.

Le commanditaire

Peu avant 1900, le Père Jean-Baptiste, capucin de Blois, découvre la lecture des écrits du franciscain saint Léonard de Port-Maurice (mort en 1751) et la pratique quotidienne des Trois Ave Maria, usage en honneur depuis le 13e siècle et recommandée par plusieurs saints. Le Père Jean-Baptiste consacre sa vie à la diffusion de cette pratique. Il obtient de l’évêque de Blois, en 1917, la fondation d’une association qui devient après sa mort en 1918 l’archiconfrérie des Trois Ave Maria, approuvée par le pape Benoît XV. En 1931, l’archiconfrérie décide d’ériger une église.

L’architecte

Le projet est confié à Charles-Henri Besnard (1881-1946), architecte en chef des monuments historiques depuis 1920, qui s’était déjà illustré avec la construction, dans la tradition rationaliste d’Anatolede Baudot, de l’église Saint-Christophe de Javel (1926-1934). Il propose d’élever une église en béton et briques rouges. Mais des difficultés entraîneront l’arrêt du chantier en 1934. C’est Paul Rouvière (1906-1939) qui hérite du chantier. Il était connu pour la réalisation de logements rue Lecourbe à Paris ainsi que pour la construction de la chapelle Saint- Bruno à Issy- les-Moulineaux dans le cadre des « chantiers du cardinal ». Malheureusement, Paul Rouvière est tué en 1939. Le gros oeuvre est alors achevé, mais les travaux sont suspendus. En 1946, l’architecte Yves-Marie Froidevaux (1907-1983) reprend le chantier en s’attaquant à l’aménagement intérieur. Son intervention ne trahit pas les travaux de ses prédécesseurs.

L’édifice

Le projet proposé par Paul Rouvière reprend la superstructure créée précédemment : plan basilical avec une abside semi-circulaire, bas-côté simple flanqué de chapelles latérales, porche rectangulaire en façade.

Toutefois, il allège le projet de Besnard en substituant à la brique rouge le gravier de Loire utilisé en épiderme selon les méthodes mises au point par Auguste Perret au musée des travaux publics à Paris en 1936.

Implantée sur le coteau nord de Blois, la façade tournée vers la Loire, au détriment de l’orientation habituelle vers l’orient, la basilique avec son clocher de plan carré, s’élevant à 60 mètres, marque fortement le paysage. L’élévation extérieure fait montre d’une grande sobriété, tant par ses lignes géométriques que par son décor. L’édifice se présente comme un agencement de volumes simples, et s’il évoque, dans son allure générale, une église traditionnelle, l’économie des moyens est remarquable. Il incarne à merveille le souhait exprimé par un Joseph Pichard, fondateur en 1935 de la revue Art Sacré, qui écrivait : « Il est temps de respecter la pureté des colonnes et des murs ». L’utilisation de matériaux nouveaux comme le béton favorise la rigueur et la géométrisation. Le cloître obéit aussi à cette ascèse architecturale. Mais la vue qu’on y a sur la Loire trahit un sens évident de la mise en scène.

On accède à l’entrée par un escalier à double volée. La façade percée de 3 portails précédés d’un porche profond est dominée par un fronton triangulaire orné d’un haut relief figuratif en béton de 20 mètres de haut, des sculpteurs Jan et Joël Martel (1896-1966). Frontalité, pans schématiques, monumentalité sont autant les repères d’une certaine modernité qu’un rappel de la sculpture romane. Cette impression est confortée par les superbes statues-colonnes du porche, représentant des prophètes, allusion limpide aux célèbre aînées de l’art roman. Elles témoignent en outre de la soumission du décor à l’architecture.

L’édifice réunit le concours des meilleurs représentants de l’art sacré de l’époque et le raffinement du décor laisse admiratif. Ainsi les vantaux du portail d’entrée, en laque rouge et en bronze, ont-ils été réalisés par le sculpteur Jean Lambert-Rucki. A l’intérieur, on remarque deux escaliers qui servent de raidisseurs. La nef est rythmée de sept travées égales par des piliers en ciment qui supportent les bas-côtés. Le couvrement est réalisé par d’élégants arcs-diaphragme. Surtout, quatorze verrières se déroulent sur toute la nef, oeuvres des verriers Louis Barillet (qui a fourni le dessin), Jacques Le Chevallier et Théodore Hanssen. Elles illustrent les mystères de la vie de Marie, de sa prédestination jusqu’à son assomption. Louis Barillet participait à de nombreux chantiers et collabora avec quelques-uns des grands noms de ce siècle :

Maurice Denis, Rob Mallet-Stevens… Il appartient, avec Jean Lambert-Rucki, auteur du chemin de croix qui court au-dessous des verrières, du retable situé dans la chapelle du Saint-Sacrement, avec Jean et Karine Barillet, auteurs des tapisseries qui ornent l’abside, avec André Bizette-Lindet, auteur de l’autel situé dans la crypte, à l’UAM (Union des Artistes Modernes) dont l’article premier précisait qu’elle avait « pour but de grouper des artistes en sympathie de tendances et d’esprit ». La fonction monumentale accordée à la sculpture, le rapprochement des arts mineurs et des arts majeurs, l’utilisation de nouveaux matériaux, la recherche de pureté et la condamnation de l’ancien, du pittoresque sont autant de traits qui fondent, en 1929, l’UAM et qu’on décèle dans la basilique Notre-Dame-de-la-Trinité de Blois. L’édifice est consacré le 16 juillet 1949. En 1956, le pape Pie XII lui accorde le titre de basilique dite « mineure » afin de souligner son rôle de centre mondial de l’archiconfrérie des Trois Ave Maria.

Actualité
Aujourd’hui important centre de pèlerinage, la basilique qui présente une grande homogénéité architecturale et décorative est considérée comme un édifice majeur de l’art sacré de l’entre-deux-guerres.

La basilique dans son ensemble, son soubassement, les escaliers et le parvis, ainsi que, le cloître, les galeries et le préau, les bâtiments conventuels et la salle de conférence sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1994. L’ensemble est dans un bon état de conservation. Le classement est intervenu en novembre 1996.

 



Je remercie sincèrement la Communauté Notre Dame de la Trinité qui via leur site internet m'ont fourni une multitude d'informations enrichissantes ainsi que Madame Véronique de Montchalin dont je me suis permise de publier l'extraordinaire travail dans cet article.
Pour ma part je recommande vivement à tous ceux qui pourront lire ces lignes de se rendre à Notre Dame de la Trinité car c'est un lieu qui d'abord par ses jardins puis en son enceinte même procure énormément de sérénité. Au sein d'une ville possédant de merveilleux ouvrages "classiques" en matière de culte catholique, l'édifice de Notre Dame de la Trinité, est une oeuvre pleine d'originalité architecturale. Sur cette rive droite  d'où se détachent la magnifique silhouette de la Cathédrale Saint-Louis puis celle de l'église Saint-Nicolas, le profil contemporain de Notre Dame de la Trinité trône majestueusement au sommet de la rampe de la Maladrerie.

Les clichés actuels sont de Véronique Coulibaly et Sarah Giraudier

Publié dans LIEUX DE CULTE

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Jacques DAUNIZEAU 29/04/2011 17:25



Excellente présentation d'un lieu majeur de la ville de Blois. On peut entendre le carillon de Notre-Dame de la Trinité ici :


http://www.dailymotion.com/video/xiab9e_carillon-de-blois_music