REPONSE A MR GUIGNARD
Bonjour Monsieur Guignard,
En réponse au commentaire que vous avez pris la peine et le temps de poster sur mon blog, je me permettrais tout d’abord de m’excuser si mon attitude a pu vous paraître indélicate mais, personnellement, en tant qu’auteur, vous m’êtes totalement inconnu ce qui m’a empêché de prendre le moindre contact avec vous. Ce n’est qu’au détour d’un rayon d’un supermarché local que j’ai découvert l’unique exemplaire de votre ouvrage que je trouvais digne d’intérêt pour les Blésois curieux des informations que vous y divulguiez mais qui ne disposent pas forcément des 20 euros nécessaires à son acquisition ou qui, plus banalement, n’en connaissent pas l’existence.
Toutefois, je n’ai jamais manqué de citer votre nom ainsi que l’œuvre de référence à l’intention des lecteurs désireux de l’acheter. Ma démarche n’était qu’un hommage à votre travail. En toute logique, j’aurais plutôt pensé que vous seriez flatté que l’on s’y réfère. A l’ère de l’Internet, le succès de l’édition, secteur bien mal en point, passant également via cet outil, j’envisageais sincèrement cette introduction de vos écrits comme une publicité gratuite, dans la mesure où, pour ma part, je ne perçois pas un centime pour ce que je créée.
Je suis profondément désolée de vous avoir offusqué et j’ai immédiatement retiré les articles mentionnant votre nom, même si, à regret, ce sont les Blésois qui seront les plus lésés.
Néanmoins, compte tenu du thème de mon site ainsi que de la qualité des articles qui y sont diffusés, je tiens à préciser que votre patronyme et votre ouvrage n’ont été mêlés à aucune entreprise de moralité douteuse mais, au contraire, affichés sur un site créé en honneur d’une ville que je pensais que vous aimiez autant que moi.
Naturellement je demeure à votre entière disposition et c’est toujours avec beaucoup de plaisir que j’accepterai de faire votre connaissance mais, en l’état actuel des choses, vous demeurez le seul à pouvoir me contacter directement.
Bien cordialement
Véronique Coulibaly